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07/05/2012

La violence et l'insécurité : Lettre ouverte aux candidats pour les élections législatives

"Honi soit qui mal y pense"

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30/04/2012

Thème de campagne : la violence et l'insécurité

Thème de campagne récurant, le sujet de la violence et de l'insécurité n'est traité par les partis politiques que sous le seul aspect du "comment". Or, un problème ne se résout pas au traitement de ses conséquences (le "comment"), mais plutôt à celui de ses causes (le "pourquoi"). Quel est donc ce "pourquoi" ignoré de nos élus ?

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21/04/2012

Campagnes électorales et manipulations

manipulation,harcèlement,politique,pervers narcissique,campagne électorale,violence psychologiqueLes campagnes électorales sont, pour tous les prétendants au poste de répresentant du peuple, l'occasion de promesses enjôleuses qui, pour la plupart, ne seront, ou ne peuvent être tenues. On parle alors de manipulations et de mensonges, mais à quoi nous référons-nous exactement en employant ces termes ?

La réponse à cette question est moins évidente qu'il n'y paraît comme vous pourrez en juger par vous-même en lisant ce qui suit.

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20/03/2012

Grêve des patrons pêcheurs - La pêche méditerranéenne est-elle menacée de disparition ?

"En ces jours de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire"

[George ORWELL].

Oui, mais voilà, il paraît que "toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire". Ou bien ne serait-ce pas plutôt que toutes les vérités ne sont pas bonnes à entendre ?

La question mériterait d'être posée et devrait faire l'objet d'une profonde réflexion, car à force de cacher des vérités sous prétextes qu'elles ne sont pas "bonnes à dire", nous en arrivons à une situation "apocalyptique" comme celle décrite dans cette problématique qui, sous de nombreux aspects, possède de curieuses similitudes avec la crise économique que nous traversons aujourd'hui.

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14/01/2012

La gestion inique d'un service public administratif à vocation sociale par nos collectivités locales.

Encore une histoire concernant les lois de décentralisation incomprises. Décidément, dans le département de l'Hérault, nous pouvons à juste titre nous interroger sur l'efficience du fonctionnement de nos collectivités. Ce questionnement est d'autant plus nécessaire que ces mauvaises interprétations donnent lieu à des irrégularités si grossières qu'elles pourraient engager la responsabilité pénale de leurs auteurs.

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19/12/2011

Remède anti-crise : un peu d'humour !

Petit billet d'humour :

"Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis petit, c’est comme ça !" 

[Coluche]

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07/12/2011

Notre député défend son bilan à 7 mois des législatives

Dans la 7ème circonscription de l'Hérault, le déplacement de Jean-François COPÉ à Sète, le mercredi 30 novembre 2011, a officiellement lancé le début de la campagne électorale législative.

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29/10/2011

Le tourisme, la dette et la politique - Le "bon", la "brute" et le "truand" !

tourisme,dette,politique,agde,canton d'agde,hérault,gilles d'ettore,élus"Il était une fois quelque part dans l'ouest... à moins que ce ne soit à l'est ou bien alors au sud...(?!?) bref c'est une histoire à en perdre le nord... deux "associés" vivant paisiblement, le "bon" et le "truand", eurent vent d'un trésor se cachant à quelque endroit que nul ne connaissait vraiment. Chaucun des deux comparses possédant une information capitale pour l'autre afin de résoudre l'énigme de l'emplacement du butin.

Une "brute" vint à passer par là, décida que ce trésor à lui seul reviendra, et c'est ainsi que tout commença..."

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09/10/2011

Les emprunts toxiques des collectivités - Quels risques pour le contribuable local ?

emprunts structurés,produits toxiques,économie,cds,titrisation,shadow banking,banques fantômesLes emprunts dits toxiques sont aux collectivités, ce que le surendettement est aux ménages ou ce que la dette souveraine est à l'Etat. Nous n'en connaissant pourtant que la partie visible de l'iceberg.

Que cachent ces produits pour qu'ils fassent l'objet d'une commission d'enquête parlementaire qui rendra ses conclusions courant décembre ? Qu'elles ont été les motivations de nos élus pour y souscrire ? Pouvaient-ils résister au champ des sirènes du lobbying de "l'industrie financière" ? A qui profitent-ils réellement ?

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24/06/2011

La violence à l'école - Partie 2/2

Les suppressions de classes ont des conséquences sur la qualité des enseignements (lire à ce propos notre article dans le précédent numéro de « l’Agathois ») qui semblent dépasser le cadre des missions normalement dévolues à l’éducation nationale. Pour autant, c’est bien à l’école que nos enfants ont le plus de chance d’apprendre les règles de vie en société.

Dans son ouvrage sur « La violence à l’école » (page 30), Bernard DEFRANCE, ancien professeur de philosophie et formateur d’enseignants, membre de la section française de DEI (Défense des Enfants International), nous informe : « l’enjeu est désormais clair : pour répondre au défi de la violence, il importe d’essayer de définir les conditions d’une véritable construction de la citoyenneté à l’école, et pas seulement dans les quartiers dits « sensibles ». En effet, des trois fonctions de l’école, instruire (produire des individus aussi savants et cultivés que possible, former (produire des individus aptes à s’insérer dans la vie professionnelle) et éduquer (produire des citoyens), c’est aujourd’hui la troisième fonction qui devient première et conditionne la réalisation des deux autres. L’instruction sans l’éducation, de même que le développement des qualités professionnelles sans la dimension civiques peuvent produire des individus encore plus dangereux que les ignorants ou les incompétents ; savoir et compétences peuvent ainsi être mis au service des pires violences, ou simplement des ambitions destructives de soi et d’autrui. »

Or, les suppressions de postes dans l’enseignement favorisent l’apprentissage des deux premières fonctions de l’école au détriment de la dernière au risque de produire des individus ambitieux, manipulateurs, destructeurs et peu sociables (dans la plupart des cas sous couvert d’une apparente « sainteté »).

Alors que ce type de mise en garde devrait nous alerter et nous faire réfléchir, la politique de gestion menée dans l’Education Nationale ne fera que précipiter notre société vers plus d’insécurité, de conflit, et donc de violence.

C’est conscient de ce phénomène pervers que nous avons rédigé notre bulletin d’information n° 4 de juin 2011, dont l’article est paru dans ces colonnes la semaine dernière, et que nous avons écris à M. le député de la circonscription (même si notre lettre ne faisait pas mention de ce lien - suppression de postes / violences -, elle est en mettre en contexte avec notre article ci-dessus précité que nous avons joins à ce courrier).

Lettre du 21 juin 2011 à Monsieur le Député :

« Les parlementaires sont par définition les représentants du peuple auprès du gouvernement. C’est tout du moins ainsi que les électeurs se les représentent depuis MONTESQUIEU.

Si nous nous permettons de vous saisir aujourd’hui, c’est en raison d’une problématique qui touche notre communauté éducative, mais aussi et au-delà, tous les habitants de notre ville de part les effets induits des mesures injustes et inappropriées qui nous touchent.

Par lettre du 4 avril 2011, dont copie jointe, nous faisions part à M. Philippe WUILLAMIER, Directeur Général de l’Education Nationale de l’Hérault, de nos préoccupations concernant les décisions de fermetures de classes et les suppressions de postes que l’Inspection d’Académie projetait de faire sur notre commune.

La Commission Départementale de l’Education Nationale (CDEN), qui s’est réunie le vendredi 16 avril 2011 à MONTPELLIER, a statué en dernier ressort sur les fermetures de classes et les suppressions de postes dans le département de l’Hérault et a confirmé la carte scolaire annoncée en CTPD (Commission Technique Paritaire Départementale qui s’est tenue le mardi 5 avril 2011). Cela représente pour notre seule école élémentaire la suppression de 2,5 postes d’enseignants.

Or, la communauté éducative de cet établissement scolaire n’a eu de cesse de dénoncer les prévisions du nombre d’élèves qui ont été faites, nous concernant, pour la prochaine rentrée scolaire par l’Inspection d’Académie. Ces prévisions « tronquées », ne tenant pas compte de notre spécificité locale, ont permis la suppression des 2,5 postes précités.

A la date où nous vous écrivons, il s’avère d’ores et déjà que le nombre d’élèves inscrits pour la rentrée scolaire de septembre 2011 est supérieur au minimum prévu par notre directeur d’école et également supérieur au nombre d’élèves scolarisés cette année. Soit 342 élèves inscrits au lieu des 330 pris en compte par l’Inspection d’Académie et les inscriptions continueront jusqu’à la rentrée prochaine. Si ces chiffres avaient été pris en considération par notre Inspecteur d’Académie, il n’aurait jamais pu justifier les suppressions de postes et la fermeture de classes qu’il nous a imposées.

Ainsi, il ressort de ce dossier que le nombre d’enfants présents dans notre école a été minimisé afin de pouvoir justifier les fermetures de classes annoncées. Est-ce par de tels procédés que l’administration montre l’exemple à nos enfants ?

Au-delà de l’indignation suscitée par de telles pratiques (est-il juste de parler d’incompétence dans ce cas là ?), c’est toute la communauté viassoise qui est touchée par ces mesures car, comme vous pourrez le lire dans le courrier ci-joint publié sur le site Hérault Tribune en date du 06 avril 2011, notre commune située sur votre circonscription est l’une des villes les plus défavorisées de l’Hérault, département, qui lui-même, est l’un des plus défavorisé de France.

Sans vouloir débattre de la politique à mener concernant le service public de l’Education Nationale, nous tenons simplement à vous rappeler que l’école est l’un des moyens de lutte les plus efficaces contre les inégalités sociales parce que « l’égalité a un organe : l’instruction gratuite et obligatoire » (Victor HUGO, « Les misérables ») et qu’en réduisant le nombre de personne que cet écrivain-poète-politicien appelait « les jardiniers en intelligence humaine » nos gouvernants contribuent à créer, comble de l’ironie, l’insécurité qu’ils prétendent combattre.

A propos de « misère » justement, nous attirons également votre attention sur le fait que votre circonscription est celle qui présente l’un des taux de chômage le plus important de France (source INSEE). Si nous corrélons ces données avec les informations concernant le nombre de familles dépendantes des minima sociaux, votre circonscription ne serait pas loin de détenir de bien tristes records, car « le taux de RMIstes sur le territoire de la commune de VIAS (8,13 % en 2007) est plus de 2,5 fois supérieur à la moyenne nationale (3,1 % de la population totale) et pour 15 % de la population, soit 20,3 % des ménages, les revenus proviennent majoritairement des transferts sociaux (RMI, API, AAH, ASV, ASI) » (source Rapport d’observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes en date du 4 avril 2011).Avec 19,3 % de chômeur et 8,13% de RMIstes (d’après le recensement de 2007 alors qu’il est à prévoir que la situation se soit aggravée depuis la crise financière de 2008), cela représente plus de 27 % de la population en situation de précarité extrême.

Face à de tel constat, nous vous demandons de bien vouloir intercéder en notre faveur auprès du ministre de l’Education afin de corriger les erreurs commises par l’Inspection d’Académie dans son décompte du nombre d’élèves scolarisés sur l’école Jean Moulin de VIAS et dont l’estimation « mutilée » a eu pour conséquence les suppressions de postes et les fermetures de classes que nous dénonçons dans ce courrier.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Député, l’expression de nos hautes considérations ».


Philippe VERGNES

Président de l’Association des Parents d'Elèves Viassois


N. B. :

Dans le prolongement de ces articles de l’APEV, nous avons saisi le ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative afin de lui transmettre toutes ces informations. Nous vous informerons des réponses qui nous seront faites lorsque nous les recevrons.